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Les pépites du moment
Saint-Amour : un cru hilarant et touchant
Et si vous en profitiez pour vous faire un ciné ? Ça tombe bien, puisque le film Saint-Amour de Benoît Delépine et de Gustave Kervern (auteurs de Groland) vient de sortir sur les écrans. Et justement, quelles sont les premières impressions ? Nous avons fait la sortie des cinés pour récolter l’avis de quelques spectateurs sur le film. Résultats : reçu à l’unanimité ! Ou presque.
L’AVIS DES SPECTATEURS :
« J’ai retrouvé l’humour de Groland avec plaisir. Benoît Poelvoorde et Gérard Depardieu sont toujours aussi formidables. Mais j’ai aussi été frappé par la grande émotion qui se dégage de ce film. Je ne m’y attendais pas du tout. Je suis agréablement surpris », Gérald.
« Un film complètement déjanté devant lequel on passe de très bons moments. J’ai particulièrement apprécié l’explication de Poelvoorde sur les 10 stades de l’ivresse ! » Rémi.
« De très bons passages et des acteurs formidables, malgré une fin un peu tirée par les cheveux ! », Monique.
« On aura beau dire ce qu’on veut de Depardieu, mais pour moi il reste un très grand acteur. Et sa magnifique prestation dans le film Saint-Amour le prouve une fois de plus ! », Jacques.
« Je suis allée voir ce film pour les acteurs, et parce qu’il parlait de vin. Mais les plaisanteries ne m’ont pas fait rire, je les ai même trouvé plutôt idiotes. Je crois que je ne comprends plus l’humour d’aujourd’hui ! » Jacqueline.
« Fin, léger, drôle et délicat ! Et le vin a l’air bon ! », Eliette.
LE SYNOPSIS :
Chaque année, Bruno (Benoît Poelvoorde), éleveur de vaches, parcourt la route des vins… sans quitter le Salon de l’Agriculture ! Son père Jean (Gérard Depardieu), qui lui a appris le métier et qui cherche à se rapprocher de lui par tous les moyens, décide alors de l’emmener sur la route des vins…. pour de vrai cette fois. Bruno et Jean grimpent dans un taxi conduit par le jeune chauffeur Mike (Vincent Lacoste) et c’est parti ! Les trois personnages s’embarquent pour un tour de France viticole, qui démarre par le vignoble du Beaujolais et se poursuit jusque dans le Sud, puis à Bordeaux et dans la Vallée la Loire, pour finir au point de départ : le Salon de l’Agriculture de la Porte de Versailles, à Paris.
NOTRE AVIS :
« L’art de vivre à la française »
Avec un titre pareil, on pourrait s’attendre à un hommage au vignoble du Beaujolais. Pourtant, il n’en est rien : le cru que Benoît Delépine et Gustave Kerven nous servent est un « road-movie » qui se positionne davantage comme une invitation au voyage et une initiation au vin. Les scénaristes ont donc choisi d’aborder le vin sous l’angle de la découverte et de l’ « art de vivre à la française ». On s’amuse d’ailleurs des pratiques novices de Bruno qui, au début du film, boit son verre d’un trait alors que le vigneron qui le sert lui explique « qu’il faut prendre le temps de déguster son vin ».
Hymne à l’amour
Mais le vin sert surtout de décor à la mise en scène du vrai thème du film : l’amour avec un grand A. Entre des tentatives de séduction soldées par des échecs à répétition et la recherche des premiers émois, les 3 protagonistes se lancent chacun à leur façon dans de grandes conquêtes amoureuses, tout en cherchant un sens à leur existence. L’amour familial est également très présent, notamment à travers la relation père-fils entre Jean et Bruno. Le film célèbre également l’amitié et rend hommage à la profession d’agriculteur, que le personnage de Depardieu décrit comme « le plus beau métier du monde ».
Un humour décapant
Si vous faites partie des fans de Groland, vous ne serez pas déçus ! L’humour est bel et bien au rendez-vous, avec un côté un peu lourdingue complètement assumé, digne de la célèbre émission parodique. Chaque aventure des personnages connaît un dénouement absurde, disproportionné, parfois même un peu grotesque… ce qui ne manque jamais de déclencher l’hilarité ! Un équilibre parfait entre humour et tendresse, sublimé par la dernière scène lorsque Jean, Mike et Bruno décident de… Pas de panique, nous n’allons pas vous spolier le film !
Autant vous prévenir tout de suite : vous aurez envie de boire du vin en sortant de la salle de cinéma. Nous vous suggérons donc des cuvées d’une appellation… devinez laquelle ? Saint-Amour, bien sûr !
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FAQ - AOC Saint-Amour
Où se situe l'appellation Saint-Amour ?
Saint-Amour est le cru le plus septentrional du Beaujolais, à la limite de la Saône-et-Loire et du Mâconnais. Il doit son nom au village de Saint-Amour-Bellevue, tout au nord du vignoble.
Quel cépage compose les vins de Saint-Amour ?
Le gamay noir à jus blanc, cépage roi du Beaujolais. Sur les sols granitiques et argilo-siliceux du cru, il donne des rouges à la fois fruités et bien structurés.
Le Saint-Amour est-il un vin rouge ou rosé ?
C'est exclusivement un vin rouge d'appellation, issu du gamay. On distingue souvent deux styles : un profil tendre et floral à boire jeune, et un profil plus charpenté, taillé pour la garde.
Combien de temps peut-on garder un Saint-Amour ?
Les cuvées légères se savourent dans les 2 à 3 ans. Les versions plus structurées, nées sur les terroirs granitiques, se gardent volontiers 4 à 6 ans, parfois davantage sur les grands millésimes.
Quel accord mets-vin avec un Saint-Amour ?
Servi autour de 14-15 °C, il accompagne volailles rôties, charcuteries, viandes blanches et fromages à pâte pressée. Son fruit en fait aussi un bon compagnon des plats conviviaux et des tablées entre amis.
